Fantastique/Fantasy·Littérature jeunesse

« Quelle épique époque opaque ! » d’Anne Pouget

emilie Un avis de Saiwhisper

Titre : Quelle épique époque opaque !
Auteur : Anne Pouget
Genre : Roman jeunesse/Roman adolescent/Fantastique
Editeur : Casterman

Deux jeunes gens naïfs qui partent à l’aventure sans vraiment savoir ce qui les attend ! C’est ce qui caractériserait assez bien le chevalier Philibert et son écuyer Cornebulle… 51khlvfubsl-_sx210_Au cours de leur périple consistant à arrêter Titivilus, un monstre voleur de mots et de fautes d’orthographe, les deux voyageurs vont devoir affronter de nombreux dangers, feront de curieuses rencontres loin d’être toujours amicales et devront faire preuve d’intelligence et de courage ! Une tâche loin d’être évidente, surtout pour Cornebulle…

L’humour joue principalement sur les mots ou les expressions (homonymes, ponctuation, oxymores, etc.). Il est possible que certains lecteurs n’accrochent pas à cet humour particulier ou à l’ambiance (ce qui a été mon cas…). En revanche, on ne peut qu’admirer les chapitres dont la première page est toujours décorée d’une belle enluminure. Anne Pouget propose également une annexe comportant les créatures et les légendes dont elle fait référence dans son ouvrage. Un petit plus très appréciable.

J’ignore si les jeunes ados peuvent apprécier et saisir tous les jeux de mots… Pour ma part, je fais partie de ceux et celles qui n’ont pas accroché à l’humour que j’ai trouvé assez lourd et redondant.

 

Citations :

– Vous attendiez notre venue ? Et comment avez-vous su qu’elle allait venir, notre venue, et nous avec ? Liriez-vous l’avenir ?
– L’avenir est à venir et ce qui est à venir n’est pas encore là, alors comment savoir de quoi il sera fait, même si l’avenir de chacun est déjà commencé à l’instant présent ?
Philibert pouffa et, à l’adresse de Cornebulle, il souffla :
– Tu ne m’avais pas dit que tu avais de la famille par ici !
Son écuyer rabattit rageusement les pans de sa cape sur son ventre et grognonna, de mauvaise grâce :
– Vos moqueries, je m’en cire, sire !

—————

Le chevalier chantait si bellement que tous les animaux de la forêt s’émerveillaient de l’entendre : ils semblaient à ce point émus que, soulignant ce moment intense, l’assemblée tout entière se retint : le criquet de criqueter, la mésange de titiner, la huppe de pupuler, la fauvette de zinzinuler, le chat-huant de chuinter, l’alouette de turluter, la bécasse de coucouanner, …

 

Ma note :

♥  2/5

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