Fantastique/Fantasy·Littérature jeunesse

« Angel, l’Indien blanc » de François Place

emilie Un avis de Saiwhisper

Titre : Angel, l’Indien blanc
Auteur : François Place
Genre : Roman adolescent/Fantastique
Editeur : Casterman

Né d’une mère blanche et d’un indien, Angel décide un jour de s’enfuir afin d’échapper à un maitre tyrannique qui lui faisait subir de nombreux sévices51cehubp6hl-_sx210_Le garçon monte alors à bord du Neptune, un bateau qui le conduit vers les terres d’Antarctique. Là, Angel fait la connaissance de ses « semblables » : les Woanoas, des indiens à deux bouches que l’on appelle également « Les Plumes grises ». Ces derniers l’obligent à rester avec eux. Commence alors une incroyable aventure où notre jeune indien blanc va devoir apprendre les mœurs, la chasse et la survie.

Angel est un personnage intéressant que l’on suit volontiers à travers cette incroyable épopée. De plus, j’ai vraiment apprécié le peuple des Woanoas, ainsi que celui des « Gens de l’eau ». Les découvrir fut aussi envoutant qu’intéressant. Par ailleurs, François Place possède une plume agréable qui donne le goût de l’aventure à tous ses lecteurs… Cette quête initiatique a plu aux adolescents ayant participé au concours Mosel’lire. C’est un récit vraiment fascinant sur les richesses du monde, les cultures, la différence et la liberté. J’ai vraiment voyagé. Un beau moment de lecture.

 

Citations :

C’est un pays compliqué, vous ne trouvez pas ? Il vaut mieux avoir le sang chaud si on ne veut pas y crever de froid, mais il vaut mieux garder la tête froide si on veut éviter l’échauffement du cerveau : car c’est tout ce qu’on gagnerait à trop écouter ses mystères.

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Un vaisseau est un garde-temps. Toutes les demi-heures, dans la timonerie, on retourne le sablier : l’ampoule pleine bascule au-dessus de l’ampoule vide qui passe au-dessous dans le même mouvement de rotation. Le sable tombe aussitôt, et recompte, grain à grain le temps qui s’écoule. Au bout d’une demi-heure le plein et le vide sont inversés, il faut recommencer, car ce temps-là ne doit jamais s’arrêter. Peu importe si le vaisseau s’envole sous les alizés ou s’éreinte à traverser les tempêtes, il emporte avec lui ce temps du sable impavide, un temps détaché de la course des étoiles et du soleil.

 

Ma note :

♥  4/5

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