Science Fiction

« Les Floods » (Halo T2) de William C. Dietz

emilie Un avis de Saiwhisper

Titre : « Les Floods » (Halo T2)
Auteur : William C. Dietz
Genre : Science-Fiction
Éditeur : Fleuve Noir

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résumé du livre

La guerre entre humains et Covenants, un combat à mort pour la survie de l’humanité, atteint son point culminant sur le monde mystérieux de Halo. Mais la puissante armée extraterrestre n’est pas le seul péril embusqué sur cette planète… Alors que le monde-forteresse de Reach et ses courageux défenseurs disparaissent sous le feu des bombardements ennemis, un unique croiseur échappe au carnage, avec à son bord les derniers survivants humains – le Capitaine Keyes, quelques centaines de marines, et le dernier spécimen de super-soldat SPARTAN, l’Adjudant. Assisté de Cortana, l’intelligence artificielle du vaisseau, l’Adjudant atterrit sur Halo au milieu de troupes massives de Covenants. Curieusement, les soldats semblent chercher quelque chose sur l’anneau artificiel. Il s’avère en effet que Halo, créé de toutes pièces par une race extraterrestre depuis longtemps éteinte, dissimule de nombreux secrets. Mais l’un d’entre eux éclipse de loin tous les autres…

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Ma critiquecouv488330571Joueuse de la saga Halo grâce à mon conjoint, j’ai eu envie de creuser l’univers en lisant la série éditée chez Fleuve Noir. Le premier opus m’avait permis de découvrir le passé de John, alias Spartan 117, ainsi que ses anciens camarades. J’avais trouvé l’ambiance immersive et les scènes d’action bien décrites. Hélas, ce ne fut pas le cas avec « Les Floods »… Est-ce à cause du changement d’auteur ou à un problème de traduction ? Est-ce dû au fait que l’on reprenne complètement le scénario du jeu ? Je l’ignore, mais une chose est sûre : cette suite est largement en dessous de son prédécesseur, en raison des longueurs, des protagonistes dont la personnalité n’est pas assez creusée et des actions répétitives. Cela fonctionne largement mieux lorsque l’on a une manette entre les doigts et que l’on s’amuse en écran partagé avec son chéri ou un ami… On vit beaucoup plus les combats que ceux qui sont mis par écrit dans le livre… Dans le roman, on n’en peut plus après quatre ou cinq batailles… Hélas, il y en aura une vingtaine ou trentaine de décrites, et souvent de la même manière… Cela donne une impression de lourdeur, si bien que l’on en vient même à sauter les scènes d’action pour éviter de s’ennuyer

La narration est omnisciente, puisqu’on ne suit pas uniquement John, mais tout un panel de personnages, que ce soient les Humains ou les extra-terrestres ! Ainsi, on va découvrir les pensées et les stratégies ridicules des Covenants (comme ‘Zamamee qui cherche à tuer 117 ou le Grunt Yapyap) et des êtres humains (Keyes, McKay, Silva, etc.). Cela permet d’avoir une bonne vision d’ensemble sur ce qu’il se passe, même si on regrettera le fait que cette dizaine d’individus n’a pas de caractère ou n’est pas vraiment décrite… Il n’est donc pas facile de s’attacher à eux. Une fois encore, la guerre entre les Hommes et les aliens est au cœur du récit. Stratégies militaires, escarmouches, interrogatoires et avancée en territoire ennemi vous attendent ! À cela, s’ajoutent les Floods, des créatures redoutables qui n’ont pas de camp et qui, à la manière d’un virus zombie, va modifier le comportement de leurs hôtes pour en faire des marionnettes. Les scènes avec ces monstres m’ont plu, car elles m’ont rappelé des moments de jeu (et de panique). En ce qui concerne le scénario, il suit complètement le jeu vidéo, si bien que je n’ai pas eu de surprise, mais je suppose que ce sera le cas pour les non-initiés.

En soit, le livre n’est pas totalement mauvais cependant, il souffre de nombreux défauts, à commencer par la narration linéaire, les longueurs et les répétitions… Rien ne vaut une partie en binôme sur la vieille Xbox !

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Citations

Même les Covenants semblaient craindre les Spartans.
Mais ils avaient aujourd’hui tous disparus, sauf un, sacrifiés pour protéger la race humaine des Covenants et du risque bien réel de son extinction. Sam regarda le soldat qui se trouvait là avec un regard mêlé de respect et de crainte.
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Les bons commandants devaient aimer leurs hommes, et pourtant ne pas rechigner à ordonner leur mort si cela était nécessaire. C’était l’aspect du commandement que Silva détestait le plus.

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Les plans les plus simples sont souvent les meilleurs.

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Ma note

2/5

 

 

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