Fantastique/Fantasy·Romans

« La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel » de Romain Puértolas

emilie Un avis de Saiwhisper

Titre : « La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel »
Auteur : Romain Puértolas
Genre : Roman contemporain / Fantastique
Éditeur : Le Livre de Poche

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résumé du livre

Pour Providence Dupois, la vie, c’est un peu comme la mayonnaise : plus on s’agite et plus on a de chances de la réussir. Alors que la jeune et jolie factrice parisienne s’apprête à partir en Afrique chercher la personne qu’elle aime le plus au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L’amour donne des ailes. Êtes-vous prêt à vous envoler ?

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Ma critique

Livre gratuit choisi parmi une sélection d’un libraire, je me suis laissée guider par le résumé de cet ouvrage et par son auteur à qui on doit « L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea » … Hélas, le résultat ne fut pas à la hauteur de mes attentes, si bien que je suis ressortie très déçueCe n’était pas un ouvrage pour moi, car c’était bien trop loufoque ! Pendant les trois-quarts du roman, je me suis demandée dans quoi j’étais tombée et pourquoi cette histoire sans queue ni tête avait autant plu aux lecteurs sur la blogosphère… Que l’on inclut du fantastique avec cette postière aux six doigts de pied qui vole en battant des bras d’un continent à un autre passe encore, cependant je n’ai pas du tout accroché aux personnages qu’elle va rencontrer comme le chinois pirate, le marabout charlatan ou encore le vieux sage mentor. Ccouv35033018es individus sonnaient creux et n’étaient pas spécialement attachants ! Par ailleurs, la présence de Barack Obama et de François Hollande était aussi atypique que déroutante. Je n’ai pas du tout apprécié leur façon de parler qui fut loin d’être crédible… Par exemple, j’imagine mal notre ancien président dire le mot « nibard » à ses conseillers… J’ignore s’il s’agit d’une critique sociale ou d’un point de vue politique toutefois, cela ne m’a absolument pas fait rire…

De façon générale, je n’ai pas été réceptive à l’humour de l’auteur que j’ai jugé trop lourd… Certes, j’ai saisi le concept de blagues décalées, de poésie, de conte et de magie pour enjoliver la dureté de la réalité (on pourrait comparer ce gros nuage aux fleurs dans « L’écume des jours » de Boris Vian) néanmoins, je n’y adhère pas pour autant ! L’ensemble s’est révélé bien trop pénible et ennuyeux pour moi… D’ailleurs, même si j’avais envie de quitter l’avion en plein vol en abandonnant, je me suis forcée à finir car j’avais lu quelques critiques affirmant que le dénouement était surprenant… Je dois reconnaître que j’ai été étonnée par certaines choses, mais pas par tout. De ce fait, je m’attendais à la preuve d’amour de Providence pour cette fillette. En revanche, je ne pensais pas que l’on finirait sur quelque chose d’aussi mielleux et dramatique… Ainsi, il y avait trop de bons sentiments, d’humour décalé et d’invraisemblances pour me convaincre. Un sacré OVNI littéraire ! J’ai largement préféré le récit du Fakir et ne vous recommande pas ce voyage en direction de l’Afrique !

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Citations.
Sentir, c’était la première chose que la jeune femme faisait en rencontrant un homme. Elle sentait la peau de son visage, de son cou. Les singes n’avaient rien inventé. C’est ainsi qu’ils apprenaient à connaître leurs ennemis ou à reconnaître chez les autres un compagnon fidèle. On apprenait plus de choses sur un individu par son odeur que par ses paroles.
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Mais l’erreur est humaine. C’est pour cela qu’il y a des gommes au bout des crayons à papier.
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La moitié des vols avaient été annulés à cause du foutu nuage de cendres qu’avait craché la veille un volcan islandais en éruption. Un comble en ces temps de lutte contre le tabagisme !

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Il y avait toujours plus malade que ce soit sur cette Terre. Et se rendre compte de cela permettait de relativiser, de se dire que finalement, on avait beaucoup de chance, que les choses pourraient être bien pires.
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Ma note

1/5

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10 réflexions au sujet de « « La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel » de Romain Puértolas »

  1. je n’ai lu que son roman « L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea » et je n’avais déjà pas du tout accroché au style de l’auteur donc c’est presque sur que je ne lirai pas ce livre 🙂

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