Fantastique/Fantasy·Horreur·Romans policiers / Thriller

« Le grenier des enfers » de Douglas Preston et Lincoln Child

emilie Un avis de Saiwhisper

Titre : « Le grenier des enfers »
Auteur : Douglas Preston et Lincoln Child
Genre : Fantastique / Roman policier
Éditeur : Pocket

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résumé du livre

Des meurtres mystérieux dans les sous-sols de Manhattan ! Deux cadavres ailés sont repêchés dans les égouts de New York par la brigade fluviale… Les marques retrouvées sur les corps inquiètent les autorités… D’autant qu’au même moment une série de meurtres de sans-abri plonge la ville dans une psychose collective. Le criminel ? Ni un homme ni un animal… Le flegme et l’intelligence d’Aloysius Pendergast suffiront-ils à apaiser les esprits ? Son enquête mènera l’inspecteur du FBI dans un dédale de stations de métro désaffectées et de galeries souterraines… jusqu’au « Grenier des enfers », là où se cache peut-être le secret du monstre.

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Ma critique

J’ai acquis ce livre, car on m’avait affirmé que ces deux auteurs étaient une référence en matière d’horreur/fantastique. Lorsque l’occasion de choisir parmi tous les titres est arrivée, j’ignorais que cet opus était le second tome de la saga Inspecteur Pendergast qui comporte quand même dix-sept volumes à ce jour, un hors-série et qui continue de s’accroître (le dernier tome est sorti l’année dernière en grand format et sortira demain en poche)!… Une fois l’ouvrage en ma possession, j’ai regardé quelques critiques -toutes élogieuses ou globalement enthousiastes- et j’ai constaté que beaucoup de lecteurs affirmaient qu’il n’était pas nécessaire d’avoir lu « Relic » pour comprendre « Le grenier des enfers ». Je suis plutôt d’accord avec ces propos : le récit est une enquête à part entière et s’achève sans cliffhanger final. On saisit plus ou moins les relations qu’il y a entre les protagonistes, puisqu’elles sont brièvement expliquées néanmoins, on sent quand même qu’il nous manque quelque chose. couv12101275Et ça, c’est ce qui a fait que je ne me suis absolument pas attachée aux quatre personnages principaux ! Entre Bill Smithback, un journaliste assez cliché, le lieutenant Vincent D’Agosta qui m’a laissé de marbre, l’Inspecteur Pendergast qui vient très tard dans le roman et qui m’a paru comme un « monsieur je sais tout » mystérieux et effacé ou Margo, la femme forte mais pleine de faiblesses, je n’ai pas été spécialement comblée…

L’enquête met énormément de temps à démarrer. Cela ne change pas du scénario classique qui consiste à faire monter la pression au fil des chapitres… Cependant, pour rendre cette ambiance angoissante ou tendue, il faut ajouter quelques rebondissements de-ci de-là. Or, je n’ai pas eu l’impression d’avoir affaire à une ambiance oppressante. Les personnages échangent beaucoup, se croisent, se séparent pour rencontrer de nouveaux individus, puis se retrouvent de temps à autre. Il y a aussi les tensions politiques et civiles avec la révolte de Mme Wisher. Cela prend de la placesans que j’en trouve un réel intérêt… En fait, ce roman policier surnaturel est énormément basé sur le dialogue, si bien que j’ai eu la sensation de patiner dans le récit. Certes, le monde des égouts était intéressant car, comme le disent Douglas Preston et Lincoln Child en fin d’ouvrage, il y a une grande quantité de sans-abris qui survivent dans certains égouts et sous-terre. L’idée de créer une fiction paranormale autour de ce monde méconnu était bonne ! Néanmoins, la mise en application ne m’a pas convaincue. De plus, j’ai trouvé les Hydreux peu effrayants… Leur physique ne m’a provoqué aucun frisson, les descriptions des victimes ne m’ont pas glacé le sang, tandis que la façon de s’en débarrasser était prévisible.

Vous l’aurez compris : cette lecture n’était pas faite pour moi. Plonger dans cette aventure a été fastidieux et pénible, si bien que j’ai même envisagé l’abandon pour lire autre chose. D’après les notes et les avis sur Livraddict ou Babelio, les gens déçus sont très peu nombreux. Aussi, je vous invite à découvrir d’autres critiques afin d’avoir un aperçu plus enthousiaste et sans doute plus nuancé que le mien. Pour ma part, je ne pense pas lire d’autres ouvrages de la saga. En revanche, j’essayerai de découvrir des one-shots des deux auteurs, en espérant faire meilleure pioche qu’avec « Le grenier des enfers ».

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Citations

Une fois que vous avez éliminé l’impossible, ce qu’il vous reste, aussi improbable que cela puisse paraître, est forcément la vérité.
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Al Diamond, m’a expliqué que ce fameux Grenier des Enfers était en fait les tunnels d’une ligne de métro privée que les familles les plus riches de New York avaient commencé à faire construire au début du siècle. Le chantier a été interrompu au bout de quelques années.

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Le sachet contenait une fine ceinture en or dotée d’une boucle ornée d’une topaze. Padelsky savait qu’elle avait déjà été analysée par le labo, mais il n’avait pas le droit de la manipuler pour autant. Il remarqua qu’un numéro figurait au dos. — Pas du toc, dit Padelsky en montrant la ceinture. Peut-être que c’est la femme de Piltdown, après tout ? Ou un trave. Et il repartit à rire
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Ma note

1/5

 

15 réflexions au sujet de « « Le grenier des enfers » de Douglas Preston et Lincoln Child »

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